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Le syndrome du papillon

Image par Игорь Левченко de Pixabay 

Le syndrome du papillon, de Maxence Fermine.

J’ai commencé à le lire le dimanche 14 juillet 2019. J’avais très envie de lire ces temps-ci. Juste avant celui-ci, j’ai lu « My Wattpad love », de Ariana Godoy que j’explique(rai) sur un autre article. 😉

Avant tout, je dois dire que c’est la même collection que « My phone play », écrit par Morgane Bicail un livre que j’ai lu il y a quelque temps déjà. Il faut l’avouer, ce ne sont que des histoires d’amour. La plume n’est pas recherchée. Et l’histoire est peut-être un peu trop « simpliste » à mon goût. Elle est trop rapide. Peut-être en nouvelle, cela aurait été plus agréable. Passons ! Je mets le résumé comme à mon habitude, à vous de le lire, ou pas :

« Hugo Mars, dix-sept ans, n’est pas un garçon comme les autres. Atteint d’un mal étrange, il est interné en hôpital psychiatrique. Mais la vie est parfois surprenante. Car c’est là qu’il fait la plus belle rencontre de son existence. Celle de Morgane Saint-James, une jeune fille gothique et lunaire… Hugo tombe aussitôt sous son charme. Mais un jour Morgane disparaît et il décide de la retrouver coûte que coûte. »

Hugo et Morgane, deux adolescents encore, ont le coup de foudre. C’est assez rapide dans le fait que la fille nous intrigue toujours à la fin. Peut-être parce que je suis une fille et qu’une histoire racontée dans le rôle de l’homme, son principe m’échappe. On n’a pas l’impression que la fille est amoureuse. On dirait qu’elle vit au jour le jour. Et ce n’est qu’à la fin qu’on a une petite espérance.

Néanmoins, les interactions avec ses anciens camarades sont particulièrement bien représentées. Ce retrait de soi-même, et finalement aussi des autres. Je trouve cela injuste. Quand on a été ami(e) avec une personne, on est censés pouvoir consolider cette personne, et non la rabaisser. Cela représente pas mal les efflux de la société. Ceux qui n’arrivent pas à s’accepter eux-mêmes, et où parfois, ce sont les autres qui rejettent.

On a beau faire ce que l’on peut, on ne peut aller à l’encontre des pensées d’une personne. Il en va de sa santé, autant physique, que mentale.

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