Le syndrome du papillon, de Maxence Fermine.

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Le syndrome du papillon, de Maxence Fermine.

J’ai commencé à le lire le dimanche 14 juillet 2019. J’avais très envie de lire ces temps-ci. Juste avant celui-ci, j’ai lu « My Wattpad love », de Ariana Godoy que j’explique(rai) sur un autre article. 😉

Avant tout, je dois dire que c’est la même collection que « My phone play », écrit par Morgane Bicail un livre que j’ai lu il y a quelque temps déjà. Il faut l’avouer, ce ne sont que des histoires d’amour. La plume n’est pas recherchée. Et l’histoire est peut-être un peu trop « simpliste » à mon goût. Elle est trop rapide. Peut-être en nouvelle, cela aurait été plus agréable. Passons ! Je mets le résumé comme à mon habitude, à vous de le lire, ou pas :

« Hugo Mars, dix-sept ans, n’est pas un garçon comme les autres. Atteint d’un mal étrange, il est interné en hôpital psychiatrique. Mais la vie est parfois surprenante. Car c’est là qu’il fait la plus belle rencontre de son existence. Celle de Morgane Saint-James, une jeune fille gothique et lunaire… Hugo tombe aussitôt sous son charme. Mais un jour Morgane disparaît et il décide de la retrouver coûte que coûte. »

Hugo et Morgane, deux adolescents encore, ont le coup de foudre. C’est assez rapide dans le fait que la fille nous intrigue toujours à la fin. Peut-être parce que je suis une fille et qu’une histoire racontée dans le rôle de l’homme, son principe m’échappe. On n’a pas l’impression que la fille est amoureuse. On dirait qu’elle vit au jour le jour. Et ce n’est qu’à la fin qu’on a une petite espérance.

Néanmoins, les interactions avec ses anciens camarades sont particulièrement bien représentées. Ce retrait de soi-même, et finalement aussi des autres. Je trouve cela injuste. Quand on a été ami(e) avec une personne, on est censés pouvoir consolider cette personne, et non la rabaisser. Cela représente pas mal les efflux de la société. Ceux qui n’arrivent pas à s’accepter eux-mêmes, et où parfois, ce sont les autres qui rejettent.

On a beau faire ce que l’on peut, on ne peut aller à l’encontre des pensées d’une personne. Il en va de sa santé, autant physique, que mentale.

La Maison de la Nuit Tome 10 : Cachée

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Ha ! Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu les histoires trépidantes de Zoey et de ses compagnons – de fortune ou d’infortune, je n’arrive pas à me décider.

Le résumé :

« Zoey a obtenu ce qu’elle souhaitait : les intentions démoniaques de Neferet sont démasquées et le Conseil n’est plus de son côté. Mais Zoey est loin d’avoir terminé sa lutte contre le chaos qui règne dans le monde des Vampires. D’autant que Neferet prépare une vengeance terrifiante ! La tension est à son comble et même les amitiés les plus solides sont menacées. Le groupe d’amis de Zoey pourra-t-il rester uni et contrer l’avancée des Ténèbres avant qu’il ne soit trop tard ? »

Ça y est le masque de Neferet est tombé ! Ce n’était pas trop tôt, l’attente commençait à être longue. Mais là, c’était vraiment le tome dédié à la bataille contre Neferet afin qu’elle n’ait plus d’emprise sur personne.

Il y a un truc qui me chiffonne beaucoup : Comment se fait-il que Zoey, précédemment assez mature, soit devenue ridiculement l’exact opposé ? Cette fille ne croit plus en rien. Elle voit Heath à travers sa pierre de prophète, mais 48 heures plus tard, c’est littéralement impossible que ce soit lui. Zoey m’a mis les nerfs en pelote ! Et elle qui demande à Nix comment devenir adulte… Si tu savais que tu l’étais beaucoup plus avant !

Bref, je continuerai la lecture de cette série, mais que vais-je lire maintenant ? Toujours une question fatidique…

Si vous l’avez lu, qu’en avez-vous pensé ? Des bisous ! 😘

Maître du jeu, de Karine Giebel

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Haha ! Un tout petit livre pour une fois. Composé de deux nouvelles : « Post mortem », et « J’aime votre peur ».

Je vous mets le résumé qui, je trouve, est parfait :

« Il y a des crimes parfaits.
Il y a des meurtres gratuits.
Folie sanguinaire ou machination diabolique, la peur est la même. Elle est là, partout : elle s’insinue, elle vous étouffe… Pour lui, c’est un nectar. Pour vous, une attente insoutenable. D’où viendra le coup fatal ? De l’ami ? De l’amant ? De cet inconnu à l’air inoffensif ? D’outre-tombe, peut-être… »

J’ai lu la première nouvelle il y a plusieurs mois déjà. Lu la deuxième il y a quelques jours seulement et, quel bonheur ! Les deux histoires sont restées graées dans ma mémoire et, extraordinaire, vraiment.

Post mortem : Une jeune actrice, faisant la connaissance d’un de ses admirateurs, se retrouve liée à lui d’une façon très malsaine je dirais. Étant donné que les nouvelles sont courtes, il est difficile de vous raconter un peu ce qu’il en est, néanmoins, je peux vous dire que le cerveau dont possède l’admirateur est incroyable. Sa façon de réfléchir, de planifier, me fascine.

Exactement pareil pour J’aime votre peur. Peut-être, d’ailleurs, que je l’ai encore plus aimée que la première nouvelle. Nous avons l’histoire qui se déroule avec plusieurs points de vue. Tout d’abord, le policier chargé de l’enquête d’un meurtrier échappé de psychiatrie mais aussi emprisonné pour le restant de ses jours. Il me semble qu’il n’avait pas la possibilité de sortir sous bonne conduite (tu m’étonnes, tu as privé la vie de quelqu’un par purs plaisirs, heureusement qu’on ne lui laisse pas la possibilité de vivre la sienne comme bon lui semble !). Par contre, ce que j’ai trouvé très beau, et ce qui me fascine en même temps, est le respect que lui porte le meurtrier. Comme la capacité de réflexion et de chasse du policier force le respect. Ce qui me fascine encore plus, c’est la capacité à gagner le respect mutuel du coupable et de la victime.

Bref, voilà pour celui-ci, à la prochaine :).

La Maison de la Nuit Tome 9 : Destinée

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J’ai pleuré pour ce tome. Ça vous étonne ? Non ? Oui, c’est bien ce qu’il me semblait malheureusement 😂. Je l’ai terminé et Oh ! Grand dieu ! Quelle fin ! Les auteures savent nous garder en haleine pour vouloir enchaîner le prochain tome directement.

Le résumé :

« Zoey est de retour dans la Maison de la Nuit avec la ferme intention d’empêcher Neferet de semer le chaos autour d’elle. Ce qui serait plus facile si le Conseil ne fermait pas les yeux sur les desseins maléfiques de l’ancienne grande prêtresse ! Zoey et ses amis fondent leur dernier espoir sur l’apparition d’Aurox, un mystérieux et superbe jeune homme… Aucun d’eux n’imagine qu’il scellera leur destin à tous. »

Pour le coup, je ne peux pas dire qu’Aphrodite soit l’un de mes personnages préférés de ce tome. Effectivement, ses apparitions sont minimes. Du coup, il a plus été question des liens qu’entretenaient Érin et Shaunee. Et bizarrement, je pense avoir une préférence pour Érin, plus proche de la glace.

De plus, Kalona revient en force en atteignant le top 3 des personnages les plus travaillés – émotionnellement parlant.

Blague à part, vous n’avez pas l’impression que Lucie se rapproche de plus en plus dangereusement de l’obscurité depuis certains tomes ? Elle m’est encore trop antipathique. Je me demande si elle restera éternellement aux côtés de la lumière. D’ailleurs, on ne sait toujours pas ce qu’elle a payé pour avoir invoqué le taureau noir – la lumière. Même si j’ai une petite idée sur la question…

Bisous les amis ! Je pars voguer sur le tome 10 ! 😁

Fracture, de Megan Miranda

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J’ai lu ce livre il y a plus de deux semaines (on est le 13 août 2021, oui je m’y suis prise très tôt pour écrire cette chronique). Et entre-temps, il s’est passé énormément de choses, comme par exemple des pannes de voiture pour aller un stage de sport dans le sud de la France ; le stage lui-même, avec toutes les courbatures qui s’imposent, plus la blessure à la clavicule, etc. Bref, des vacances bien mouvementées !

Aller ! Je mets le résumé, puis je déroule le tapis rouge ! Enfin… l’article quoi XD :

« Ressuscitée d’une noyade dans les eaux gelées d’un lac, Delanay se voit dotée d’un pouvoir prémonitoire. Elle est attirée par les gens qui vont mourir et veut à tout prix les aider à vivre pleinement leurs dernières heures.
Alors qu’elle commence tout juste à s’habituer à cet incroyable destin, elle rencontre Troy, lui aussi miraculé d’un accident qui lui a donné des capacités similaires. Mais Delaney découvre que les motivations de son nouvel ami sont à l’opposé des siennes. Leur don est-il un miracle, une anomalie de la nature… ou quelque chose de bien plus effrayant? »

Je l’ai déjà lu une première fois il y a plusieurs années et je pensais un peu m’ennuyer à le relire maintenant. Étant donné que la plume est faite pour un adolescent, mais j’ai été heureuse de le relire une deuxième fois parce qu’il y avait beaucoup de choses dont je ne souvenais absolument pas (genre, pratiquement tout), et surtout, j’ai vu les personnages d’un œil différent. Par exemple, je me rappelle qu’avant, je trouvais que Troy était un abruti, alors que maintenant, je le vois comme quelqu’un de dangereux, mais aussi d’empathique, et de perdu. Au final, j’ai trouvé que c’était un personnage très intéressant.

Idem pour Delanay. Elle possède une générosité, un courage, et une volonté de vivre incroyable. Je crois sincèrement que je l’admire. Ce n’est pas une période facile à vivre pour elle, pourtant, elle veut quand même faire ce qu’elle peut pour aider les personnes qui vont mourir, à passer leurs dernières heures sereinement. Il y a quand même une belle morale à l’histoire.

Bon, vous savez ce que j’en pense. Maintenant, à vous de décider 😉 !

Ps : L’image est magnifique, et bizarrement, elle marche parfaitement !

Prémonitions, de L.J. Smith (intégrale)

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Nous voici sur un livre composé de trois tomes. L’histoire de Kaitlyn qui a un don de vision très développé, et assez original. Aimant dessiner, il lui arrive parfois de le faire sans qu’elle ne sache ce qu’il va en ressortir. Dessiner, et réfléchir après : ce qui fait un peu penser à l’inverse du dicton « Réfléchir avant d’agir ».

Le résumé :

« Dans son lycée, Kaitlyn a toujours eu le sentiment d’être une étrangère. C’est une artiste, mais avec quelque chose en plus : ce qu’elle dessine se produit un jour ou l’autre. Tout le monde la prend pour une sorcière…
Quand le Dr Xetes l’invite à rejoindre son école réservée à ceux qui ont des capacités psychiques surdéveloppées, Kaitlyn est aux anges. Là-bas, elle fait la connaissance de Rob, un séduisant athlète qui a le pouvoir de guérir les autres, et de Gabriel, un loup solitaire qui semble l’éviter. En tout cas, parmi les siens, elle peut enfin s’épanouir et travailler sur ses mystérieuses prémonitions.

Jusqu’au jour où une des expériences de Xetes crée un lien télépathique entre Kaitlyn et ses camarades. Ils vont ainsi se rapprocher et finiront par démasquer le sombre secret de l’institut.
Kaitlyn devra alors choisir qui croire… et qui aimer.

Que faire d’un don quand celui-ci est maudit ? »

Bon, comme beaucoup de livres, son cœur ne cesse de chavirer entre deux garçons : un blond absolument incroyable, adorable et craquant ; et le bad boy, ne respectant pas trop ma fifille, mais la protégeant quand il le faut vraiment !

Bref, je l’avais déjà lu. Je l’avais lu presque en même temps que Fracture, de Megan Miranda, ce que j’ai donc presque refais pour cette fois-là.

Alors, je ne pense pas que je le relirai une troisième fois, c’est bon, ce livre a fait son temps, et puis j’ai grandi… Néanmoins, je suis très contente de l’avoir lu une dernière fois, parce qu’il est vrai que je n’arrivais pas forcément à me souvenir de ce qu’il se passait. Maintenant que l’histoire est fraîche dans ma mémoire et que j’en fais la chronique, aucun risque que je ne l’oublie cette fois ! 😊

Certains passages de l’histoire sont quand même très perturbants, notamment ses « chiens » à Monsieur Zekles. Je ne vous spoilerai pas, mais il me semble que la première fois que je l’avais lu, j’en avais fait des cauchemars… 😅

Bonne lecture si vous choisissez de le lire, et surtout, n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé en commentaire ou sur ma page Facebook. 😉

La Maison de la Nuit Tome 8 : Libérée

Image par Comfreak de Pixabay

Le résumé :

« Enfin libre ! Zoey a trouvé refuge sur l’île de Skye, auprès de la reine Sgiach. Là-bas, elle semble en sécurité… Mais le danger n’est jamais loin : disculpée par le Conseil Supérieur, Neferet a repris sa fonction de Grande Prêtresse de la Maison de la Nuit. Déçue par Kalona, elle invoque les Ténèbres… et décide de se venger elle-même de Zoey. Si elle ne peut pas la tuer, pourquoi ne pas s’en prendre à l’un de ses proches ? »

« Le calme avant la tempête »

Voici ce qu’il me vient pour exprimer les sentiments que m’ apportés ce livre.

Le calme : Les deux tiers du livre sont passés avec une lenteur ! Même si la découverte de la magie de l’île est intéressante et reposante, et que la reconstruction de Zoey est importante, celui ne m’a pas empêché de trouver le temps long. Disons que j’ai un gros problème de concentration qui – j’ai l’impression – empire avec le temps. Et, à cause de cela, s’il n’y a pas assez d’avancer ou d’actions dans ce que je lis, mon cerveau va se mettre à penser à autre chose pendant dix ou un quart d’heure la plupart du temps, et je serais toujours sur le même paragraphe, à  essayer de comprendre ce que je lis. C’est ce qui m’est arrivé pour ces deux premières parties de l’ouvrage.

La tempête : la dernière partie est passée à une vitesse ! Des actions ! Des rebondissements ! Il n’y avait que ça. Et il y a d’ailleurs une scène très émouvante vers la fin. Le pardon est très mis en avant pour le coup, et une phrase en particulier est restée gravé dans ma mémoire : « Le pardon est un cadeau que l’on a mérité. » C’est tellement vrai ! J’ai remarqué que certaines personnes avaient des facilités à pardonner. C’est beau.

 » Bon, je rappelle que Neferet est ignoble. C’est plus que de la manipulation de la part de l’Obscurité, elle aime sincèrement faire du mal aux gens, elle y prend beaucoup trop de plaisirs. Effectivement, les sévices reçus dans son enfance et son adolescence l’ont marquée à vie. Mais je suis persuadée que, quel que soit le passé que l’on a eu, il n’excuse en rien les actes présents et futurs. Il peut certes, influencer nos décisions, nous faire prendre de mauvais choix, mais il ne peut pas être un argument de valeur sur la balance du pardon.

Dans tous les cas, je lirai la suite avec plaisir pour le moment. En espérant que ma concentration ne me fasse plus faux bond !

Vampire Academy Tome 2 (Roman graphique)

Le résumé :

« QUAND AMOUR ET JALOUSIE SE TÉLESCOPENT SUR LES PISTES DE SKI, LES VACANCES D’HIVER TOURNENT AU CAUCHEMAR !

Une attaque de Strigoï met la direction de l’Académie Saint Vladimir en alerte et tous les élèves sont envoyés en classe de neige obligatoire. Mais derrière les magnifiques paysages montagneux de l’Idaho et le luxe de leur résidence, leur sécurité reste illusoire.
Quand trois étudiants fuguent pour aller affronter les Strigoï, Rose doit s’allier avec Christian pour les tirer d’affaire. Mais cette fois, Rose ne met pas seulement sa vie en danger, son cœur l’est aussi… »

J’ai pris quelques jours avant d’écrire cette chronique, mais mon avis n’a pas DU TOUT changé. Je l’ai trouvé extrêmement décevant. Les dessins sont toujours autant superbes, mais le scénario laisse vraiment à désirer. Ça manquait beaucoup de profondeurs, l’histoire est passée trop vite. Des scènes importantes ont été enlevées, des noms de famille ont été massacrés – comme par exemple Ozera, qui devient Azera, ou Hathaway, qui devient Hattaway. Ça me choque, beaucoup. Vampire Academy est littéralement une de mes séries préférées, et là, ils en ont fait de la chair à pâté. Je ne sais pas vraiment quoi dire de plus, si ce n’est que je suis déçue…

La Maison de la Nuit Tome 7 : Brûlée

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J’ai envie d’enchaîner avec le tome 8, alors avant d’embrouiller mon cerveau avec plusieurs tomes d’une même série, je m’empresse de l’écrire.

Le résumé :

« Recluse dans le monde des morts suite à l’assassinat de Heath, Zoey semble perdue à jamais. D’autant que les Novices Rouges menacent Lucie, la seule capable de la ramener sur Terre. Aphrodite et ses amis sont prêts à tout pour sauver Zoey mais celle-ci risque d’y laisser sa vie, comme tant d’autres prêtresses avant elle ! Son âme restera-t-elle pour toujours prisonnière dans le Royaume de l’esprit ?
Trois amies qui jouent avec le feu… si elles n’y prennent garde, tout le monde sera brûlé ! »

Bon, le comportement de Lucie – la rouge – m’exaspère ! Certes, ce qui lui tombe dessus est loin d’être facile, mais elle a vu les répercussions des mensonges de son amie Zoey, même si elle le faisait pour les protéger. Et pourtant, elle reproduit les mêmes erreurs ! À croire qu’il faut les faire soi-même pour pouvoir les comprendre…

(ATTENTION SPOIL) D’un autre côté, je pense apprécier le rapprochement entre Lucie et Rephaïm. Je pense, parce que j’ai toujours en tête l’image de Dragon Lankford – le partenaire d’ Anastasia Lankford – agenouillé devant le bûcher, en train de pleurer son amour disparu, seul. Je crois que c’est la scène la plus horrible du livre.

(TOUJOURS SPOIL) De plus, on en parle de la mort de Heath ? Pas que j’étais particulière attachée au personnage mais Zoey l’était. Le fait que son esprit se soit brisé est parfaitement compréhensible ! Perdre l’être aimé – à n’importe quel âge – doit être d’une douleur déchirante…

(C’EST BON, LA VOIE EST LIBRE) Il ne s’est pas passé autant de choses que dans le tome précédent, mais je pense cette fois que c’était suffisant. Les autrices ont su trouver l’équilibre parfait entre le temps de lecture et le contenu du livre.

Comme je vous l’ai dit, j’enchaîne avec le tome 8. J’ai hâte de savoir ce qu’il va se passer ensuite ! 😉

The Witcher : Le moindre mal

On peut dire, avant de commencer, que j’attends avec impatience la sortie du prochain roman graphique de cette série !

PS : J’ai regardé, il est déjà sorti, il ne manque plus que ma paye…

Le résumé :

« Géralt De Riv pénètre dans la cité de Blaviken en quête de rétribution, une kikimorrhe fraîchement abattue sur sa monture, et se voit proposer de livrer la carcasse au mage Irion. Mais ce dernier n’est qu’autre que Stregobor, un magicien dans le Sorceleur a déjà croisé le chemin, et qui a trouvé refuge incognito à Blaviken pour échapper à la croisade vengeresse de la princesse Renfri, « la Pie-grièche». Pris dans l’étau d’un conflit auquel il ne voulait pas prendre part, le Sorceleur devra opter pour le moindre mal…

Cet album illustre la nouvelle Le moindre mal issue du Dernier Vœu, premier tome de la saga littéraire du Le Sorceleur. »

Mais quel bonheur… Quel chef-d’œuvre ! J’ai lu Le Sorceleur il y a quelques semaines, que j’ai trouvé incroyable, qui m’avait déjà donné l’envie de lire les livres originaux de cette série – de par son histoire, mais aussi des dessins. Les illustrations étaient incroyables dans le premier, et elles le sont tout autant dans le deuxième ! Les petits « grains de savoir » imprimés à la fin sont une excellente idée. J’apprécie vraiment que l’illustrateur nous permette de savoir comment il est arrivé aux illustrations finales.

Et, on en parle de l’histoire ? Le personnage de Géralt est tellement bien travaillé ! Un caractère réservé, un peu résigné. Ce côté où il veut rester neutre tout en faisant respecter l’ordre – du moins en le voulant, est si réaliste qu’on a l’impression d’avoir un être humain en face de nous. Pas un super-héros, ni un anti-héros, juste un humain, dont le passé joue affreusement avec le regard qu’il pose sur le monde.

Je comprends véritablement pourquoi c’est un livre révolutionnaire, est pourquoi il a été adapté sur plusieurs supports. Il le mérite vraiment.

Rah ! Il me tarde de lire les livres !!